Les espèces invasives

Le Ragondin :

Juin 2015

Le ragondin cause de nombreux dégâts sur le territoire des marais. En effet, les galeries créées déstabilisent les berges des rivières et des fossés, engendrent le comblement des fossés. Parallèlement des dégâts sont constatés sur les parcelles agricoles voisines, principalement dans les champs de maïs. La réfection des berges et le curage des fossés deviennent de ce fait nécessaire. Le Syndicat est ainsi amené à augmenter ses fréquences d’intervention.

Piège ragondin - 2

Il est de plus porteur de la leptospirose. Lors d’une opération collective de piégeage organisée en 2004 pour les ragondins, rats musqués et surmulots, le taux d’infection a été évalué à 46 %.

Le SIM s’est d’ores et déjà associé à  l’Association Iséroise des Chasseurs à l’Arc et souhaite soutenir les actions menées par les chasseurs afin de réguler ces espèces. A cet effet, il a remis le jeudi 16 juillet 46 pièges à l’Association Intercommunale de Chasse Agrée Bourbre-Catelan qui les retransmettra par la suite à ses ACCA adhérentes.

Ont été associés à cette démarche les services de la DDT Isère ainsi que l’association des piégeurs de l’Isère.

Piège ragondin - 3

Le ragondin, classé espèce nuisible, déstabilise les berges par le creusement des galeries et comble le lit des canaux.

Photo shémas

 

Les résultats d’analyses de sang des ragondins, piégés lors d’une campagne à l’échelle des marais en 2003 ont montré que la moitié de la population est porteuse de la bactérie Leptospire. Cette maladie touche essentiellement les reins et le foie et peut entraîner chez les animaux et plus rarement chez l’homme la mort si elle n’est pas prise en charge comme il se doit.

Photo shémas 2

 

Il est donc apparu pour le SIM nécessaire, d’un point de vue sanitaire, de réguler ces populations. En partenariat avec l’Association Isèroise des Chasseurs à l’Arc, le SIM organise des campagnes annuelles. Ce travail est permis grâce à l’implication de nombreux bénévoles.

Photo shémas 3